Fusion du Coeur
Nous entendons beaucoup parler ces jours-ci de fusion…. et plus précisément du risque de fusion du cœur de plusieurs réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima.
Cet évènement, qui est un accident nucléaire majeur, se produit lorsqu’un réacteur cesse d’être convenablement refroidi, comme c’est le cas au Japon, étant donné les dégâts causés par le tremblement de terre et le tsunami. Le combustible nucléaire, comprenant l’uranium et le plutonium ainsi que les produits de fission hautement radioactifs, est en surchauffe et commence à fondre à l’intérieur du réacteur, risquant de franchir l’enceinte de confinement et de polluer gravement l’environnement. Nous ne sommes pas exactement informés de la gravité du phénomène en cours à Fukushima.
Plusieurs accidents de ce type se sont déjà produits à Three Mile Island en 1979, mais surtout à Tchernobyl en 1986. On s’est beaucoup glosé alors du manque d’information en provenance de ce qui était encore l’Union soviétique (nous pouvons observer depuis combien nos gouvernements occidentaux ne sont guère de meilleurs informateurs en la matière !), toujours est-il que l’on doit à leur puissante organisation centralisée de l’époque d’avoir évité le pire et en l’occurrence la désertification d’une partie de l’Europe par la contamination nucléaire. Plus de 500 000 hommes ont travaillé pendant près d’1 an : des mineurs ont d’abord creusé un tunnel sous le réacteur en fusion pour y couler une dalle de béton évitant que le cœur en fusion ne s’enfonce dans la terre ; puis des militaires ont construit un sarcophage en béton pour éviter la contamination aérienne. Plus de 40 000 hommes ont laissé leur vie et nombreux sont ceux qui connaissent maladies et vieillissement prématuré… mais qui nous dira le vrai ? A ces hommes, dont les premiers furent appelés les « liquidateurs », l’on doit de pouvoir vivre encore normalement en Europe !
Au Japon la catastrophe aurait pu être évitée si « les responsables » (de l’usine, de la société exploitante, du gouvernement ? Qui connait la chaîne des responsabilités ?) avaient décidé aussitôt après le tsunami de noyer les réacteurs. Cela aurait empêché tout risque de fusion des réacteurs et donc tout risque pour l’environnement et les populations, mais aurait irrémédiablement détruit les réacteurs. Pour les préserver la décision n’a pas été prise et l’on voir où cela conduit….
Tout ça pour transformer de l’eau en vapeur !
La technique utilisée par le nucléaire civil pour faire de l’électricité est la fission nucléaire. Les noyaux d’atomes lourds et instables (radioactifs) tels l’uranium et le plutonium (contenant beaucoup de nucléons –les protons et neutrons constituants du noyau) sont bombardés de neutrons de manière à être divisés en deux noyaux plus légers. Cette fission du noyau libère beaucoup d’énergie et elle a la particularité de libérer également 2 ou 3 neutrons qui vont à leur tour casser d’autres noyaux fissiles qui continueront à libérer d’autres neutrons qui, etc… l’Opération de fission se poursuit ainsi d’elle-même, c’est ce que l’on appelle la réaction en chaîne. Une fois la réaction de fission enclenchée, elle s’autoalimente et gagne en puissance, au risque de devenir incontrôlable.
Cette propriété induite des matières radioactives a été découverte en 1938 (à Berlin ! Avant de suivre tout un circuit d’informations scientifique débouchant en 1939 aux USA) et a conduit à la fabrication des premières bombes atomiques, avant d’être utilisée industriellement pour produire de l’électricité.
Paradoxalement la chaleur ainsi dégagée par les réactions nucléaires en chaîne ne sert qu’à transformer de l’eau en vapeur, permettant d’actionner une turbine pour produire de l’électricité. Tout ça pour ça ! Quand on sait combien les produits sont hautement radioactifs et dangereux pour la vie à très long terme, et combien les risques de catastrophe, forcément imprévisibles, sont loin d’être inexistants, on se dit que les risques humains et environnementaux sont disproportionnés eu égard aux bénéfices électriques obtenus !
Il est sans doute temps de trouver de nouveaux moyens pour transformer de l’eau en vapeur !
La fusion nucléaire : le Soleil comme modèle
Si la fission nucléaire est entièrement provoquée par l’homme, il existe une autre technique, inversée et plus naturelle, car elle participe des phénomènes universels : la fusion nucléaire. Celle-ci est à l’œuvre dans le soleil et dans la plupart des étoiles.
A des températures extrêmement élevées, au cœur du soleil, deux noyaux d’hydrogène fusionnent pour donner un noyau de deutérium. A leur tour deux noyaux de deutérium fusionnent pour donner un noyau l’hélium. Cette réaction dite de fusion thermonucléaire qui ne résulte pas de la cassure d’un noyau lourd comme celui de l’uranium, mais de l’union de deux noyaux légers pour donner un noyau plus lourd, libère une grande quantité d’énergie, 3 à 4 fois plus, à masse égale de combustible, que la fission.
Contrairement à la fission nucléaire, les produits de la fusion (principalement de l'hélium 4) ne sont pas radioactifs et ne peuvent pas enclencher d’emballement spontané de la réaction. Ils excluent donc tout risque d’explosion et de contamination radioactive. Il suffit, en effet, de couper l’arrivée du combustible pour que la réaction de fusion s’arrête d’elle-même. Autre avantage : les combustibles nécessaires, deutérium et tritium, existent en grande quantité sur notre planète. Le deutérium est présent dans l’eau de mer et le tritium est fabriqué à partir du lithium, que l’on trouve également dans l’eau de mer ainsi que dans les roches.
Cette technique qui présente tellement d’avantage et aucun des risques graves de la fission, n’a trouvé à ce jour qu’un développement militaire (la bombe H) mais aucune application industrielle, en dépit des recherches déployées depuis les années cinquante. Bien que naturel, le phénomène de fusion n’est pas facile à copier. Il n’est pas simple, en effet, de reproduire les conditions des réactions thermonucléaires naturelles existant dans le soleil. Pour provoquer la fusion de deux atomes de deutérium et de tritium qui ont tendance à se repousser l’un l’autre, il faut porter ces deux éléments à une température de l’ordre de 100 millions de degrés, afin d’obtenir ce que l’on appelle un plasma fournissant suffisamment d’énergie pour favoriser la fusion des deux noyaux et donner un noyau d’hélium. Cette fusion libère un neutron ainsi qu’une forte énergie que l’on peut calculer grâce à la formule bien connue d’Einstein E=mc2, m représentant le défaut de masse induit par la réaction (la somme des masses des deux noyaux de départ est en effet supérieure à celle de l’élément créé). Outre qu’il est difficile d’obtenir des températures aussi élevées, le défi est de trouver un matériau d’enceinte susceptible d’y résister et de contenir durablement ce plasma.
L’idée remonte aux années 1950 lorsque le physicien russe Andrei Sakharov invente le concept du réacteur à fusion nucléaire, qu’il baptise tokamak. Deux projets œuvrent dans ce sens actuellement :
1. Un vaste projet international, le projet ITER (International Thermonuclear Experimental Reactor[1] ) implanté en France, à Cadarache, a pour but de trouver la faisabilité technique de la production d’énergie à partir d’un réacteur de fusion nucléaire.
2. Le laboratoire Sandia, aux USA a produit la Z machine, une première génération de machine susceptible de produire une énergie par fusion. Ce système pourrait être industrialisé aisément dans des petites unités de production, évitant l’inconvénient d’un très gros système forcément centralisé et monopolistique, fusse-t-il mondial. De « nombreux scientifiques comparent ITER à une machine à vapeur, et la Z machine à un moteur à explosion »[2].
Fission, fusion et lois de la Vie
Il est probable que le procédé de fusion tire ses avantages d’être calqué sur un processus naturel créateur, à l’œuvre dans l’univers et donc conforme aux lois de la Vie, aux lois de développement de la Vie et surtout au processus d’évolution de la Vie, qui fait passer les atomes de vies en vies chaque fois plus élaborées et plus complexes. La fusion est en quelque sorte un procédé alchimique qui fait passer la vie atomique à un niveau supérieur dans l’échelon de la vie (à l’exemple de l’échelon atomique mentionnés dans le fameux tableau périodique des éléments de Mendeleïev) et donc qui enrichit la vie, en lui permettant d’atteindre un niveau supérieur.
La fission, à l’inverse, est un procédé qui en détruisant la forme libère une vie qui n’a pas eu le temps de vivre son expérience et d’évoluer naturellement pour passer à l’échelon supérieur et qui se trouve bien au contraire dégradée, rabaissée à un échelon inférieur. D’où, certainement, les effets éminemment destructeurs des produits de la fission. La fission, avec ses redoutables réactions en chaîne incontrôlables, est porteuse d’un processus involutif et mortel, contraire aux lois de la Vie. Car la fission ne provoque pas une simple mort de la forme, ce que toute vie connait dans son évolution, en passant de forme en forme, mais elle s’attaque au processus évolutif de la Vie même. Des irradiations élevées vont, en effet, jusqu’à provoquer des lésions de l’ADN entraînant des ruptures de la double hélice avec des conséquences héréditaires immaitrisables.
On peut dire qu’avec la fission l’homme a joué à l’apprenti sorcier et nous sommes en train d’en faire la redoutable expérience. Dans les échelons d’évolution de la Vie le mal est relatif, mais de par cette atteinte au cœur du processus de vie même, nous sommes face à ce que l’on pourrait nommer le mal absolu.
Le processus de fusion, à l’inverse, est un processus inclusif d’union, vivant et évolutif. Il met vraisemblablement à l’œuvre la force d'Amour universelle[3]. Lorsque l’homme maîtrisera le processus de fusion, il sera véritablement devenu alchimiste, il saura transformer le plomb en or, car il saura maîtriser la force forte de toute force mentionnée par la Table d’Emeraude[4] : «C’est la force forte de toute force : car elle vaincra toute chose subtile, et pénétrera toute chose solide ».
Soutenons de nos pensées les chercheurs qui œuvrent dans ce sens et les responsables qui sauront les entendre ! Car ces chercheurs existent sans doute, mais sont-ils écoutés ?
Fanchon, le 2 avril 2011
Chère Fanchon,
Je vous découvre à l'instant sur une vidéo concernant 2012 et, d'emblée, je vous aime beaucoup!
Car votre vidéo me "parle" contrairement à tant d'autres prédictions.
Fin septembre - début octobre: la situation en Grèce devient encore plus dramatique.
Elenin.
Le nom de cette comète me fait penser à Eleni, qui est un prénom grec et qui signifie Hélène en français.
Personnellement, c'est le rapport que j'ai fait entre ce qui se passe en ce moment dans certains pays orientaux, dont j'inclus la Grèce, pays qui est cher à mon coeur.
Autre chose qui me parle: Je suis une Verseau et je me réjouis de ce qui va venir, car je le comprends.
Après de longues années de discordes, j'ai dû me séparer de ma mère qui est Poissons, il y a deux ans.
C'est exactement ce que nous faisons en ce moment: nous sortons d'un monde en Poissons(pour moi mère, matrice)pour vivre une autre vie en Verseau (pour moi, il était temps, car j'ai 56 ans!).
Vous parlez de 2011, mais 2008 a été aussi une année "de grand chamboulement", pour moi personnellement (mon compagnon est décédé subitement à côté de moi... entre autres!), comme pour toute la Planète avec le crash boursier du mois d'octobre.
Je vous embrasse.
Marie-Gabrielle
Rédigé par : Marie-Gabrielle | 17/02/2012 à 13:17
Merci, Marie-Gabrielle de votre mail de témoignage. Nous sommes tous très chamboulés dans cette période de crise qui se concentre depuis le début des années 2000 comme l'a montré le Calendrier Maya. l'ouverture du monde à un autre paradigme (les valeurs de synthèse et d'intégration du Verseau, versus la dualité des Poissons) se fait par l'ouverture des consciences humaines et nous en sommes donc tous co-créateurs... les forces de résistance et d'opposition sont toujours là, puisque la vie est fondée sur une dualité dynamique, et la tâche est longue, lente et difficile, mais ensemble, tôt ou tard nous y parviendrons !
Rédigé par : Fanchon | 17/02/2012 à 18:58