Introduction : les cycles et le temps de la Terre (Chronos) – Le calendrier sacré des Mayas et le temps du Ciel (Kairos).
J’étudie dans quelle mesure les grands cycles et inter-cycles planétaires scandent les grandes évolutions de la civilisation, de la culture et de chaque société. Le premier grand cycle, évident, est celui de la précession des équinoxes et donne ce que nous appelons les ères astrologiques d’une durée de 2160 ans environ chacune et une Grande Ere de 26 000 ans. Il n’est de secret pour personne que l’ère des Poissons qui a débuté avec le christianisme, est finissante, que nous sommes peut-être même déjà entrés dans l’ère du Verseau, ou sinon que c’est imminent. Le problème pour se mettre d’accord sur les dates de changement d’ère vient du fait qu’il faudrait déjà s’accorder sur une date d’origine.
Les Mayas ont résolu le problème, en se donnant une date fondatrice et même une date en perspective, le fameux 21/12/ 2012 en perspective. Car les Mayas dont il ne reste hélas que très peu de traces, la plupart de leurs textes sacrés ayant été brulés par les Espagnols, étaient de prodigieux astronomes et avaient plusieurs calendriers. A côté du calendrier classique, relatant le temps terrestre à travers les cycles planétaires que nous connaissons, ils avaient un calendrier sacré qui donnait les cycles d’un temps différent du temps de Chronos : le temps de Kairos, ou temps cosmique, spirituel, de surgissement d’un nouveau rythme d’évolution, de la parole divine en quelque sorte. Un calendrier qui donne le rythme cosmique de surgissement de différentes périodes de la conscience.
Les Mayas ne sont pas un peuple ou une ethnie, mais un ensemble de peuples qui se réfère à un système cosmologique, à un calendrier. Le peuple maya a développé le Calendrier le plus sophistiqué au monde. Le Calendrier sacré de 260 jours était utilisé non seulement par les Mayas, mais dans toute la Méso-Amérique, du Salvador au Honduras, jusqu’aux USA actuels. C’est proche de la culture Cherokee de Géorgie. Les Mayas sont pour l’Amérique, l’équivalent des Grecs en Europe.
Paris avait encore moins de 1000 habitants lorsque Tical comptait 80 000 personnes ! C’était alors l’une des plus grandes métropoles au monde. Leurs capitales changeaient selon les données du Calendrier. Dans chaque Cité il y avait un prophète (ou gardien des jours) qui prédisait la nouvelle période et décidait des changements. Entre 800 et 830 les sites importants ont été abandonnés, alors qu’un nouveau baktun (un cycle de 394 ans de leur calendrier), le 13ème et le dernier d’un compte long commençait en 830. Ils devaient réorganiser leur système politique[1].
Nous devrions en prendre de la graine : incapables de comprendre et d’accepter que notre système de pensée n’est plus approprié, nous n’enclenchons pas les réformes politiques, sociales et économiques nécessaires, attendant que, comme dans le pourtour méditerranéen actuellement, les peuples l’exigent !
2011 / 2012 ou la fin d’un monde et l’avènement d’une nouvelle conscience universelle, d’après le Calendrier Maya
Mes sources sont deux auteurs fondamentaux sur la question[2] : l’un qui travaille dans le domaine de la science : Carl Johan Calleman, biologiste, spécialiste du cancer, chercheur à partir du Calendrier sacré des Mayas, grâce auquel il trace une nouvelle théorie de l’évolution ; et l’autre qui œuvre dans le domaine de la conscience, Barbara HandClow, auteure, conférencière, ancienne éditrice et détentrice de la Tradition maya et Cherokee, qui anime des séminaires d’expansion de conscience sur de multiples sites sacrés.
Les Mayas ont deux temps différents, un temps de la Terre en quelque sorte, qui est donné par le calendrier astronomique classique, et un temps du Ciel qui leur est donné par un calendrier sacré. Ce Calendrier se base sur un compte des jours, le Tzolkin (260 jours = 13X20), et se décline sous forme de multiples de 13 avec une numération vicésimale. Sa base de calcul est le tun, correspondant à une année de 360 jours (comme le faisaient, semble-t-il, nombre de cultures classiques anciennes, voir les Ligne d’or[3]). Ainsi les années chez les Mayas se déclinent en 360 jours, ce qui entraîne une différence graduelle avec le calendrier grégorien que nous connaissons. Remarquons que 360 correspond aux 360° degrés du cercle et donne une harmonique que ne donne point le calendrier grégorien qui dénombre 365 jours ¼.
Les Mayas ont repéré 9 cycles principaux qu’ils ont représenté dans leurs pyramides à 9 degrés. Chacun de ces cycles a une durée de 13 fois une puissance de 20 de cette année de 360 jours, et un rythme d’évolution inversement proportionnel.
La pyramide de Chichen Itza
Voir aussi le tableau et l'illustration ci-après notamment : le schéma des 9 cycles inclus les uns dans les autres.
Tous les cycles sont inclus les uns dans les autres. Et nous trouvons successivement 9 périodes ou Inframondes qui correspondent à des durées d’évolution particulières :
- Du Big Bang avec l’apparition de l’Hydrogène jusqu’aux premières cellules vivantes (Inframonde 1),
- Des organismes unicellulaires aux premiers animaux (des unicellulaires aux mammifères : Inframonde 2),
- Des mammifères aux premiers hominidés (Inframonde 3).
- Des Hominidés aux Homo sapiens (Inframonde 4),
- Ensuite surgit une civilisation où s’exprime l’évolution de la conscience humaine à travers l’écriture (Inframonde 5).
- Depuis 3113 av JC, nous sommes entrés dans une civilisation de prise de conscience nationale (civilisations des Cités puis des Nations : Inframonde 6).
- Au milieu du 18ème siècle (1759), débute l’Inframonde 7, d’une durée de 256 ans, celui de l’avènement d’une conscience héliocentrique, de masse, avec le primas d’une conception scientifique du monde et de l’industrialisation.
- En 1999, à l’aube du 3ème millénaire, ce qui n’est pas un mince symbole, débute le court cycle de 12.9 ans d’un niveau de conscience inversement proportionnel à cette durée, qui atteint un stade galactique (Inframonde 8). Notons que c’est dans cette période, comme par hasard, que l’on découvre un trou noir au centre de la galaxie.
- pour nous conduire en un laps de temps très court, 260 jours (le tzolkin) à une conscience universelle (Inframonde 9), et arriver à ce que les Mayas nomment le 5ème Soleil (et d’autres le 5ème Règne). Peut-être découvrira-t-on alors un point qui serait le centre de l’Univers comme on a trouvé, juste au démarrage de la précédente période, un trou noir au centre de la galaxie ? Ou encore la manifestation de la Vie dans d’autres systèmes solaires ou d’autres galaxies ? Car, comme à l’accoutumé, chaque fois que l’humanité arrive à un nouveau degré de conscience elle trouve la correspondance physique dans sa manifestation extérieure
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Cycles ou Degrés de conscience |
Inframonde |
Temps cosmique spirituel |
Temps terrestre physique |
Phénomène de départ et conscience |
Datation du phénomène de départ |
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9 |
Universel |
13 x 20 tun0 |
260 jours |
? |
11/02/2011 Ou 9/03/2011 |
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8 |
Galactique |
13 x 200 tuns |
4680 jours (12,8 années) |
? Internet – Trou noir galactique - Galactocentrisme |
janvier 1999 |
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7 |
Planétaire |
13 x 201 tuns |
256 ans |
Industrialisation héliocentrisme |
1759 |
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6 |
National |
13 x 20² tuns |
5125 ans |
Langage écrit Agriculture Géocentrisme |
3113 av. J-C |
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5 |
Régional |
13 x 203 tuns |
102000 ans |
Langage parlé Homocentrisme |
100 000 av. J-C |
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4 |
Tribal |
13 x 204 tuns |
2 millions d’années |
Premiers humains |
2 millions d’années |
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3 |
Familial |
13 x 205 tuns |
41 millions d’années |
Premiers primates |
40 millions d’années |
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2 |
Mammalien |
13 x 206 tuns |
820 millions d’années |
Premiers animaux |
850 millions d’années |
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1 |
Cellulaire |
13 x 207 tuns |
16,4 milliards d’années |
Matière ; Big bang |
15 à 16 milliards d’années |
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0 |
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Big bang |
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Tableau de la durée des neuf Inframondes (d’après l’illustration de Calleman, tirée de The Mayan Calendar and the transformation of consciousness). Dans l’ouvrage de Barbara HandClow, Le Code Maya.
Ainsi les Mayas nous ont laissé un système de compréhension de l’évolution de la Vie tout à fait exceptionnel, où les cycles sont inclusifs et non point juxtaposés, et où chaque passage au nouveau cycle se fait non pas graduellement, mais par un saut de conscience rapide et vingt fois supérieur au cycle antérieur, de manière inversement proportionnelle à la durée temporelle linéaire, selon un multiple de 20.
C’est-à-dire que durant les 12,8 ans du dernier cycle qui a débuté en janvier 1999 et qui se termine en 2011 (selon Calleman la fin du calendrier n’advient pas en 2012, ni non plus à la mythique date du 21/12/2012, mais le 28 octobre 2011), le niveau de la conscience est 20 fois plus élevé que celui des 256 dernières années, et 202 (soit 400) fois plus soutenu que celui du grand cycle de 5125 ans, tous ces cycles se terminant en 2011, etc…
Car tous les cycles sont inclus les uns dans les autres, et « s’originent » d’un côté au big bang pour aboutir à une date de passage qui advient en 2011/2012. Si bien que nous relevons une accélération exponentielle de la conscience et par là même de l’évolution. Durant les 260 jours de la fin du Calendrier, du 8 février 2011 au 28 octobre, l’accélération de la conscience sera 207 fois supérieure au rythme de la première période qui a duré 15 à 16 milliard d’années pour que, depuis le big bang, advienne les premières cellules vivantes.
Si bien que nous pourrions dire que depuis 1999, dans ce 8ème cycle, nous récapitulons les 7 périodes antérieures d’évolution et que nous sommes en train de vivre intérieurement toute la mémoire du système solaire, de la galaxie et de l’univers. Durant les 260 jours de la dernière et 9ème période nous récapitulerons l’ensemble des cycles et toute l’histoire de l’univers, pour intégrer une conscience universelle à 9 dimensions comme le suggère Barbara HandClow.
Les deux images des cycles imbriqués, et de la pyramide à 9 degrés (voir les illustrations) nous permettent de conscientiser le fait que ces cycles ne sont pas séparés mais inclus les uns dans les autres, que chacun s’appuie sur le précédent, et qu’il hisse la conscience à un niveau vingt fois supérieur au précédent. Arrivée au sommet, la conscience embrasse tout l’univers, la Terre incluse. Il ne s’agit sans doute pas de la fin du monde, mais de la fin d’une vision du monde.
CONCLUSION : Nous franchissons la dernière marche
Calleman a mis la lumière sur ce dernier cycle maya de 260 jours dans lequel nous sommes entrés. Mais comme deux dates courent pour ce démarrage, celle du 11/02/2011 puis celle du 9 mars 2011, j’apporte la précision suivante, donnée par Calleman lui-même dans une lettre de janvier 2011, traduite par Marie-Claude Jemolli.
« Le 11 février 2011 est le début (1 Imix) d’un nouveau tour de Tzolkin de 260 jours, mais le 9 mars 2011 est le début de la 9ème onde ou Inframonde universel de 234 jours ».
Depuis ce 9 mars donc, nous sommes entrés dans la 9ème et dernière vague, ou onde, de l’Inframonde universel. C’est la 9ème vague, la 9 ème et dernière marche qui reste à franchir. Comme on le sait la dernière marche est toujours la plus délicate car on peut, par un faux pas, ruiner tous les efforts réalisés jusque là !
Il semble évident que la période que nous vivons (et déjà depuis 1999, date d’entrée dans la 8ème onde), et que nous nommons « crise » dans le monde entier, est, comme toutes les crises, la marque d’un changement profond dans la conscience individuelle et collective. De façon première et évidente il y a changement de paradigme. Le paradigme fondé sur la science du 19ème siècle, le développement industriel, et la notion de progrès matériel n’est plus opérant. La vision darwiniste de l’évolution même est obsolète, car le monde n’évolue pas par hasard, de façon lente et graduelle mais selon des sauts de conscience que les cycles astrologiques et les cycles mayas permettent de repérer. Le fait que la notion même de hasard puisse être remise en question est une révolution extraordinaire de la conscience et l’astrologie est la première concernée, car elle est par excellence la science des lois et des temps d’évolution.
Tout comme il faut un effort pour gravir une marche, les crises bousculent nos vies pour que nous nous hissions à un autre niveau. Nous sommes en train de franchir la 9ème marche ! Notre conscience même, hissée au plus haut niveau de la pyramide et retrouvant le Ciel et nos origines, nous donne une responsabilité qui ne nous laisse plus de droit à l’erreur. Callemann évoque le fait qu’aux termes de 2011, 2012, l’humanité ayant atteint une conscience galactique puis universelle, a accès à ses origines et rejoint en quelque sorte son Créateur (quel qu’il soit : Dieu ou le Big Bang) et que de ce fait une partie de l’évolution est achevée.
Le nouveau paradigme de la pensée, en gestation, touche à la Vie et à l’universel. La Vie n’est pas seulement matière ou forme, mais elle a deux pôles, Esprit et Matière et elle se développe selon une polarité créatrice, à travers le troisième pôle qui est la conscience[4].
Tout a une conscience, de l’infiniment petit à l’infiniment grand, et la conscience de chaque partie est incluse dans la Totalité et inclut en même temps cette Totalité. Tout ce qui touche un élément de cet ensemble est vital et concerne l’ensemble. L’homme dont le niveau de conscience est en train de se hisser à la conscience du Tout est devenu particulièrement responsable alors qu’il continue à se comporter comme un apprenti-sorcier. L’écologie, fondée sur une vision systémique, en particulier sur le système Gaïa, est un signe visible de cette évolution. Mais elle reste encore trop axée sur Gaïa-la Terre, justement, alors qu’il faut inclure une vision universelle, parce que la Terre elle-même résonne à l’Univers et l’inclut.
Au niveau de la civilisation, nous avons quitté le néolithique (9000 av. J.-C. à 3300 av. J.-C.), l’ère de l’outil, de la technologie et du matériel, pour accéder au « noolithique »[5], l’ère de la connaissance et de la conscience. Toutes nos valeurs sont à revoir et rénover dans ce sens, et la crise en cours nous incite à les formuler et les mettre en pratique au plus vite !
Le changement de paradigme que nous sommes en train de vivre revêt une dimension tout à fait singulière : nous sommes à la convergence de cycles qui sont à l’échelle non seulement de civilisations, mais de l’évolution dans son ensemble, si l’on en croit la théorie de Carl Johan Calleman. Outre la fin du dernier cycle maya de 5125 ans, nous sommes à l’issue de l’ère des Poissons (qui a débuté avec l’avènement du christianisme, dont les Poissons sont le symbole) qui a permis à l’humanité de sortir de la conscience grégaire du Bélier (de 2160 ans avant J.-C. jusqu’à l’an 0), pour acquérir une conscience individuelle, mentale, rationnelle (la croix mutable, dont les Poissons occupent le MC), mais aussi une conscience duelle (les deux Poissons, les deux coupes opposées du symbole du signe des Poissons), discriminante, compétitive et encore séparative.
Au bout de ce chemin des Poissons, durant laquelle s’est développée la science et la raison, arrive la perspective du Verseau, où chaque conscience individuelle, solaire, libérée de la prégnance du groupe familial ou social, ne se ressent plus comme le centre du monde, mais comme un centre du monde, parmi une multiplicité de mondes, individuels mais non séparés, différents mais égaux, chacun participant d’une même unité universelle…. Une galaxie de Soleils, en somme : notre galaxie ? Ainsi va s’éveiller peu à peu, durant les 2160 ans qui viennent, une nouvelle conscience Verseau, qui englobe les consciences individuelles (l’axe Verseau/Lion) dans une perspective unifiée, la force à l’œuvre pour cette unification étant l’amour. Car l’amour n’est pas que l’affaire de deux êtres, mais la grande force d’unification universelle, le symbole même de la Force Une, englobant toutes les autres forces, que cherchent les physiciens. Force d’intégration, d’harmonie et de cohésion, et, à l’inverse, de rejet, de confusion et de désintégration, l’amour n’est pas seulement agi par Vénus, mais au niveau collectif par Uranus, la planète maître du Verseau[6]. A cette valeur prônée par Jésus, la France a donné dans les textes fondateurs de la République, le joli nom de fraternité !
Voilà le maître-mot du nouveau paradigme… Puissions-nous l’intégrer chaque jour un peu mieux dans nos cœurs, et la mettre à l’œuvre toujours plus dans nos actes ! Le manque de fraternité et d’amour pourrait bien être l’obstacle majeur pour franchir la dernière marche !
Fanchon le 9/03/2011
Sites de références en français :
Blog de Marie Claude Jemolli : http://lecalendriermaya.wordpress.com/2010/11/02/journal-du-4-ahau/
Blog de Pierre consacré au calendrier maya : http://www.4-ahau.com/Home.html
[1] (Sources : séminaire de Carl Johan Calleman, auquel j’ai participé, Paris les 18 et 19 septembre 2010)
[2] Le Code Maya : 2012, la fin d’un monde ou l’accélération de la conscience collective, Barbara Hand Clow, éditions Alphée 2007.
Cosmologie maya et théorie quantique - La nouvelle théorie de l’évolution, Carl Johan Calleman, éditions Alphée, avril 2010.
[3] Les Lignes d’or, Sylvain Tristan, éditions Alphée 2005.
[4] Le karma dévoilé, Fanchon Pradalier-Roy, éditions Alphée, 2005.
[5] Selon la proposition terminologique de Pierre Lévy et de Michel Serres, pour nommer cette nouvelle ère de connaissance, dans le prolongement de la « noosphère » de Teilhard de Chardin.
[6]L’Amour ou le choix de la Vie, Fanchon Pradalier-Roy, éditions du Rocher, 2004.
MAGNIFIQUE exposer !!
Rédigé par : aya | 15/03/2011 à 09:31
Je trouve cette démonstration très intéressante mais je reste persuadée que le calendrier Maya est en fait un calendrier non-viable, du coup quelle que soit l'interprétation que l'on en fait elle sera fausse...
Rédigé par : voyance gratuite | 12/03/2012 à 17:47